L’agenda de Mgr Aillet
Retour sur événements
Evènements à venir
En vrac

Le message de l’Evêque
Visites Pastorales
Textes de référence
Documents divers

Pélerinages diocésains
Formations diocésaines
Histoire du Diocèse
Dossiers
Publications diocésaines

Cartes du diocèse
Horaires de Messes
Des adresses utiles
Don à Eglise

Plan du site
Liens Internet du diocèse

 

 

 
 

"Notre Église" : Compostelle 2010 année jacquaire

La revue diocésaine "Notre Église" propose un dossier consacré à l’année compostellane. Nous vous proposons ici trois articles publiés dans le n°6 juillet-août 2010.

 
         
 

Le pèlerinage de Compostelle

Ce qu’on peut en dire en quelques lignes :

En cette année jacquaire, les pèlerins sont encore plus nombreux que d’habitude sur les chemins de Compostelle. Notre diocèse est traversé par la plupart des chemins traditionnels du pèlerinage, les principaux étant :

- Le chemin du Puy, le plus fréquenté, en passant par Arthez de Béarn, Sauvelade, Navarrenx-Arroué, Ostabat, St Jean Pied de Port et Roncevaux. A partir d’ Ostabat, il est rejoint par 2 autres chemins qui se réunissent à St Palais.
- Le chemin de Vézelay, qui passe par Orthez - Sauveterre de Béarn
- Le chemin de Tours qui arrive par Garris.

A ces 3 chemins qui n’en font donc qu’un en Basse Navarre, s’ajoute un 4ème : la Via Tolosana, ou Chemin d’ Arles, qui passe par la région de Lembeye, Morlaas, Lescar, Lacommande, Oloron et la Vallée d’ Aspe, jusqu’au Col du Somport ; il y rejoindra les 3 autres à Puente la Reina, en Navarre.

Il faut rajouter à ces "grands chemins" principaux, tout un réseau de " variantes " et de voies alternatives, en particulier la Voie du Piémont, passant par Lourdes, Bétharram et Arudy, qui connaît un grand renouveau.

Le pèlerinage peut être, à juste titre, considéré comme un lieu de Nouvelle Evangélisation. C’est très enthousiasmant d’avoir l’occasion de recevoir des hommes et des femmes de tout âge, qui se mettent en route pour des motifs très divers :

- en raison d’une épreuve personnelle, quelle qu’en soit la nature.
- au cœur d’une recherche quel qu’en soit l’objet.

L’écoute, le partage, la proposition d’un office, la Bénédiction du Pèlerin ; l’action de grâce, l’accompagnement qui se poursuit par l’Intercession… Oui, vraiment, il s’agit là d’une nouvelle dimension d’un projet pastoral très dynamisant.

Frère Pierre MOULIA.

Pourquoi Compostelle ?

Ils sont des milliers de toutes nationalités à prendre les divers chemins de Compostelle. Partir vers Saint Jacques est une aventure sur des chemins de vie, de spiritualité et d’histoire. Historiquement le pèlerin partait de chez et rejoignait un des 4 chemins. Les trois premiers se réunissent à Ostabat :
- la via Turonensis (885 km), depuis le Nord, la tour Saint-Jacques à Paris.
- la via Lemovicensis (800 km), depuis la basilique de Vézelay.
- la via Podensis (730 km) depuis le Puy-en-Velay et sa Vierge noire. Il est le plus fréquenté.
Ces trois chemins historiques se rejoignent alors pour franchir les Pyrénées par Saint-Jean-Pied-de-Port et Roncevaux. Le quatrième chemin, ou via Tolosana (525 km) depuis Arles, franchit les Pyrénées au col du Somport. Il rejoint les trois autres à Puente la Reina, en Navarre. Ces quatre chemins deviennent alors le Camino Francés, unique voie vers Santiago.

Année Jacquaire

Lorsque la fête de la saint Jacques tombe un dimanche, c’est une année sainte compostellane ou année jacquaire. L’histoire dit que le tombeau de St Jacques aurait été découvert un dimanche. Certains ont voulu en faire remonter l’usage au 12e siècle, au pape Calixte II. Mais pour les historiens sérieux, l’origine n’est pas antérieure au 14e siècle, époque où une année sainte est instituée à Rome, tous les 50 ans. Cela montre une ambition de Compostelle face à Rome.

Repères historiques.

Le pèlerinage de St Jacques de Compostelle s’inscrit dans le grand mouvement des pèlerinages du XIe et du XIIe siècle. N’oublions pas les 2 autres grands pèlerinages : Rome et Jérusalem. Aucun de ces 2 pèlerinages n’est jalonné de tant de monuments, de monastères, d’églises sur des centaines de kilomètres. Dés son origine ce pèlerinage est une des expressions du génie européen.

Pourquoi Compostelle ?

Selon les Ecritures, à la mort de Jésus, les apôtres se répartirent dans les différentes nations pour leur apporter la « Bonne Nouvelle ». Jacques (frère de Jean) fils de Zébédée se serait vu confier la mission de convertir les peuples de la future Espagne qui était une des provinces les plus riches de l’Empire romain. Après une mission plutôt stérile, il retourna à Jérusalem. Nous savons, par les actes des apôtres, qu’il a été décapité vers 42 par Hérode Agrippa.

Après son martyre, ses amis placèrent son corps dans une barque qui traversa la Méditerranée. Une fois franchi le détroit de Gibraltar la barque s’échoua sur la côte de Galice, au port d’Iria (actuellement El Padron)

En 814 l’évêque Théodomir et l’ermite Pélage aperçurent des clartés au dessus d’un champ d’où le nom Campo Stellae (Champ des Etoiles). Ils firent des recherches et découvrirent la tombe de saint Jacques.

Le roi Alphonse II le Chaste (759/841) fit alors construire une première basilique sur les lieux de la sépulture. Au moment de la mise au jour du tombeau la péninsule Ibérique est troublée par d’incessantes guerres (musulmans contre chrétiens).

Alphonse le Chaste gagne la bataille d’Oviedo et obtient le retrait des musulmans. Dans ce contexte, l’évangéliste devient le symbole protecteur de l’Espagne sous l’aspect cavalier qui chasse les Maures, ce qui lui a valu le surnom de « matamore ».

Au Moyen Age se développe un culte pour les reliques. Au XIe siècle un pouvoir fort est établi dans l’Espagne du Nord par le roi de Navarre Sanche III le Grand (1000/1035). On y construira des Hospices, des église, des monastères pour accueillir les pèlerins.

On ne peut pas parler de ce chemin de Compostelle sans parler d’Aimery Picaud. Il a écrit le « Liber Sancti Jacobi » ou « Codex Calixtinus » ouvrage composé de 5 livres. Il y est question des itinéraires de pèlerinage au XIIe siècle. Dans le dernier livre, nous trouvons un passage qui nous concerne : « Depuis les ports de Cize, voici les bourgs les plus importants sur le chemin de St Jacques jusqu’à la basilique de Galice : d’abord, au pied même du mont de Cize, sur le versant gascon, il y a le bourg de St Michel… » Il n’était pas encore question de St Jean Pied de Port. Puis, plus loin il parle des basques mais pas en termes élogieux, il parle entre autre de notre « parler barbare »

Combien sont-ils sur le chemin ?

Saint Jean Pied de Port est un passage obligé pour les pèlerins avec l’accueil au 39 rue de la Citadelle. Ceux qui les accueillent et qui se relaient, font un travail remarquable d’accueil, d’information, de conseils, d’encouragement.

« Ultreia » est le cri de ralliement des pèlerins de Compostelle. Seul ou en groupe, le pèlerin est reconnaissable : souvent en short, avec un sac à dos sur le dos plus ou moins chargé, un ou deux bâtons à la main, ou en VTT avec le porte-bagages bien chargé. Il prend la direction de la route de Napoléon ou d’Arnéguy. Ils viennent du monde entier. 93 nationalités ont été accueillies en 2009. Leur objectif est de franchir ces Pyrénées qui pour beaucoup qui sont une barrière.

En 2009 il est passé à Saint Jean Pied de Port 34 625 pèlerins. C’est près de 9000 pèlerins de plus qu’en 2006. Si l’on compare à l’année jacquaire 1999 où il en est passé 7318, il y en a presque 5 fois plus. Cette année jacquaire la tendance va en augmentant (9% de plus à la même époque). Comme les précédentes années, plus des 2/3 des pèlerins commencent le Chemin à Saint-Jean-Pied-de-Port mais il y a peu de Français (9,7 %).

Pourquoi font-ils ce Chemin ?

Il y a autant de raisons, autant de motivations que de pèlerins. Motivations spirituelles, religieuses, culturelles, artistiques, sportives… Sont-ils vrais ou faux ? Où se trouve la frontière, s’il y en a une, entre le randonneur et le pèlerin. ? Chez celui qui est sur le chemin quel est le pourcentage de randonneur et le pourcentage de pèlerin ? Ce n’est pas à nous de juger. A la recherche de qui, de quoi ? On y vient car c’est un chemin de liberté. Nous sommes tous des pèlerins sur cette terre avec les nombreuses soifs qui nous habitent. Et comme dit l’abbé Ihidoy : « Cela ne répond-il pas à un besoin existentiel suscité par nos sociétés »

« Je travaille dans une grosse entreprise française. La direction m’envoie aux USA pour d’autres responsabilités. Avant de rejoindre mon nouveau poste, je me donne ce mois de réflexion sur le chemin de Compostelle. Je pourrai faire le point sur ma vie. » me disait un jeune ingénieur.

« Je suis au chômage. Je suis à la recherche d’un emploi. Je me donne ce mois pour faire le point » me déclara un jeune.

Celui qui venait de frapper à la porte du presbytère de Saint Jean Pied de Port pour passer la nuit et auquel je disais « C’est facile de frapper toujours chez les mêmes, chez les prêtres » me répondit en toute honnêteté « J’ai mon compte en banque qui est bien fourni. Mais je tiens à faire ce pèlerinage comme un mendiant. J’ai fait toute une démarche intérieure avant de commencer le chemin ».

Sur le chemin aragonais, me dirigeant vers Eunate, je fais quelques pas avec un jeune étudiant : « Je fais des études d’architecture et je fais un travail sur les églises qui ont un plan octogonal »

Sur ce même chemin, au Monastère de Leyre j’échange avec un couple d’enseignants Allemands. Ils me recommandent de passer par les gorges de Lumbier. Les Allemands ont une approche du chemin de Saint Jacques, par la beauté de la nature. La beauté peut être un chemin vers Dieu. Partage, prise en mains d’une vie en équipe, solidarité… Les adultes qui font ce chemin en vélo, avec des ados ou des jeunes, savent combien ce chemin est enrichissant pour tous.

« Débridez » lorsqu’en bas d’un col je lançais ce mot, les ados de Saint jean Pied de Port avec lesquels nous avons fait ce chemin sur deux étés, s’envolaient sur leurs VTT. Ils nous attendaient en haut du col tout en dansant un « Aurresku ».

Un après-midi de mars 2007, deux jeunes bizkaiens en randonnée du coté d’Irupile (lieu bien éloigné du passage vers Roncevaux) m’ont amené Diego originaire de Séville. Il s’était perdu dans la montagne où il avait erré plus de 20 jours, dans la neige, sans manger.

Le 11 février 2009, les rivières avaient débordé. Il avait neigé les jours précédents. A 8h30 un pèlerin, trempé, demande à se changer. Un corps d’athlète. Il s’appelle Jean Paul (37 ans) et vient d’Amsterdam d’où il est parti en début d’octobre. Il est équipé de raquettes à neige Il veut continuer sur Roncevaux par la montagne. J’essaye de l’en dissuader. Trois jours après, un randonneur va découvrir son corps dans la neige, au lieu dit « Landarre », avant la Vierge de Biakorri. Sa mère descendra de Hollande pour reconnaître son fils et prendre contact avec ceux qui l’ont vu pour la dernière fois. A partir de son journal de bord et de sa Créanciale (le passeport du Pèlerin qui "accrédite" celui qui marche, de son état de Pèlerin), nous pourrons établir ses dernières étapes. Jean Paul venait de se séparer de son épouse et avait de gros soucis dans son entreprise.

Il n’y a pas que des pèlerins sur le chemin. Le chemin n’appartient pas aux seuls pèlerins. Les quelques exemples que j’ai donnés ne sont pas exhaustifs. Alors certains sont quelque peu déçus. Ils sont choqués par l’aspect commercial du chemin qui s’étale de plus en plus au fur et à mesure que l’on s’approche de Compostelle. A certaines étapes Certains s’attendaient parfois même à un certain « régime de faveur ». J’ai eu divers échanges oraux et épistolaires avec ceux-là. Le chemin est à tous. Je ne cesse de le répéter. L’Eglise ne tient pas à centraliser, à récupérer quoi que ce soit.

Ceux qui prennent le chemin de Saint Jean Pied de Port à Roncevaux, oublient que cette montagne de Cize est habitée par des milliers de brebis qui ont leurs parcours. « Beilari horiek hastiroak dira. Ez dute deus errespetatzen. Ez dituzte gure mendiak ere errespetatzen. Beren zikinak nun nahi uzten dituzte » Combien de fois n’ai-je pas entendu ces remarques des bergers qui font pacager leurs troupeaux de brebis ! « Ces pèlerins sont insupportables. Ils ne respectent rien. Ils ne respectent même pas nos montagnes. » Arrivés à Roncevaux la bénédiction des pèlerins leur sera donnée par le Père Navarro.

L’accueil à Saint Jean Pied de Port.

Depuis août 2009 un accueil chrétien des pèlerins de Saint Jacques a ouvert ses portes à Saint Jean Pied de Port. C’est un accueil paroissial qui est assuré par les Hospitaliers du Chemin de Saint Jacques. C’est la maison « KASERNA » 43 rue d’Espagne (05 59 37 65 17). C’est un hébergement tout neuf qui peut recevoir 12 pèlerins. Ceux qui font halte à Estaing, à Lectoure… savent que ce dernier accueil existe. Les marcheurs accueillis en pèlerins, réagissent en pèlerins. Le chemin permet une renaissance de soi-même. Dans ces divers accueils chrétiens viennent ceux qui veulent pour une écoute spirituelle, un temps d’échange, un temps de prière.

A ceux qui pensent prendre le Chemin de Compostelle et qui sont à la recherche d’informations de toutes sortes je leur conseille d’aller visiter le site suivant : http://www.webcompostella.com/

Abbé Frantxua Garat.

L’accueil des pèlerins

L’accueil, c’est d’abord un regard : chaque visage est unique et aimé comme tel par Dieu. Je suis passionné par le mystère de toute personne humaine.
L’accueil, c’est aussi une conviction : « Jendia-Jende » (Tout homme est homme).

Une boussole

Ce double- même-mot que j’ai entendu et vu vivre dans ma famille, bien plus percutant en basque qu’en français, a été pour moi une boussole qui m’a guidé partout, en Algérie, lors du conflit du maïs-semence dans le Vic-Bilh, dans tout mon ministère de prêtre, dans l’accueil des vagabonds, des S.D.F et, j’y viens, des pèlerins, bref de tous ceux qui ont frappé à la porte de mes divers presbytères.

D’abord, s’agissant des pèlerins, je me suis bien gardé, en première rencontre, de les questionner sur les motivations de leur démarche. Priorité au regard amical et confiant. C’est, d’ailleurs, d’autant plus le cas qu’ils s’ouvrent par la suite à l’échange et à la confidence. Car l’accueil, plus qu’un devoir, est un privilège où l’on reçoit plus qu’on ne donne. Etonnamment, ce sont les pèlerins qui souvent m’accueillaient chez moi. La porte du presbytère restait ouverte avec les indications pour prendre leur place, et pour ceux qui hésitaient, il y avait toujours des voisins ou des paroissiens pour les faire entrer. Pris dans le service paroissial qui était prioritaire, j’étais heureux, quand je le pouvais, de partager le verre d’amitié avec les pèlerins et leurs accueillants laïcs vers 18h30-19h, et en serrant la main de chacun(e), d’avoir avec tous un lien personnel et amical. Des sentiments beaux, élevés et profonds, peuvent s’échanger en peu de temps. En guise d’exemples, j’en retiens deux, qui sont tout simples mais significatifs :

Un soir, on apprête le repas commun. Une jeune femme prépare un plat pendant que je fais réchauffer la soupe. Soudain, elle se tourne vers moi et me lance dans un cri : « Mr. le Curé, je ne peux pas avoir d’enfant » ! Je lui rétorque avec une tendresse à la mesure de sa détresse : « Est-ce que tu aimes ? » Ont suivi trois minutes de présence l’un à l’autre, intense et profonde. Je ne l’oublierai jamais.

Le lendemain, à la sortie du verre de l’amitié offert à tous les pèlerins, une jeune fille ou femme, cadre supérieur dans une grosse société, ayant constaté que la sonnette du presbytère et la sonnerie du téléphone avaient beaucoup fonctionné, revint sur ses pas et me demanda : « Mr le Curé, est-ce que vous trouvez le temps de prier ? Quand et comment priez-vous ? » Et nous voilà, visages tournés l’un vers l’autre, intensément proches, en train de livrer ce qui nous est le plus intime, comme deux mendiants partageant un quignon de pain frais. La rencontre à ce niveau était déjà prière.

Guérison spirituelle

Il y a les questions. Mais il y a aussi les blessures que les gens portent depuis longtemps. Ici, le sacrement de réconciliation fait des miracles de guérison spirituelle. Il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet.

Enfin, il y aurait beaucoup à dire sur ce que cherchent les pèlerins, croyants, agnostiques et incroyants. Ces derniers ne sont pas le moins en quête d’une Etoile, ne serait-ce que de celle de trouver un sens à leur vie. Voilà une attente du monde actuel qui mériterait tout un chapitre. L’Eglise ne doit pas fermer les yeux sur ces marcheurs et leurs démarches qui ne sont pas sans signification sur les besoins que suscite la société actuelle. C’est pourquoi je profite de l’occasion pour adresser trois souhaits à l’Eglise :

1° Qu’il y ait un accueil de tous les pèlerins volontaires dans l’église du lieu où il y a arrêt dans les gîtes. A travers l’aspect artistique, historique du monument, c’est toute une révélation chrétienne qui peut faire signe. Je sais que les prêtres sont très pris. Mais des laïcs remplissent magnifiquement ce rôle.

2° Qu’il y ait partage du verre d’amitié (fourni par exemple moitié par la paroisse, moitié par la commune) entre les pèlerins et les paroissiens accueillants. C’est une source de richesse culturelle et spirituelle pour tout le monde. Ici les accueillants qui commencent deviennent entraîneurs d’autres.

3° Que les églises, sur l’ensemble du parcours, restent ouvertes au moins une partie de la journée. J’en connais les risques. Mais des paroissiens (en retraite ?) ne pourraient-ils pas se relayer pour apporter une présence discrète ?

Pour conclure

Certains pensent que l’attention pastorale aux pèlerins se fait au détriment de l’attention pastorale aux paroissiens. Erreur ! Les deux vont de pair et s’intègrent dans la même logique. De surcroît, elles s’enrichissent mutuellement. Il est vrai que l’on ne fait pas tout ce que l’on voudrait. Mais la vie du prêtre est surprenante. Pour les miettes que l’on donne aux uns et/ou aux autres, on reçoit du diamant…

Abbé Sébastien Ihidoy.

Pour s’abonner à la revue diocésaine "Notre Église" :
- Abonnement réduit (lycéen, étudiant, en recherche d’emploi) : 35 euros.
- Abonnement ordinaire : 39 euros.
- Abonnement de soutien à partir de 45 euros.
- Abonnement étranger : 55 euros.
Envoyer votre règlement par chèque bancaire à l’ordre de : "Association diocésaine - Notre Église" à l’adresse suivante :
Notre Église - Abonnements
16, place Mgr Vansteenberghe 64100 Bayonne.

 
     
   
     

Agenda

8 septembre Messe de rentrée de l’Enseignement Catholique à Bayonne
11 septembre Messe de rentrée de la Propédeutique et du Séminaire
11 septembre Messe en mémoire de Mgr Bertrand Lacaste, ancien évêque d’Oran
12 septembre Vide-grenier de l’Hospitalité Basco-Béarnaise à Espelette

 

 

Rechercher dans le site